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La réelle fonction du père (juin 2006)
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Le guide infaillible pour aboutir au divorce (mai 2006)
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L'échangisme. (décembre 2005)
Réaction au jugement de la Cour suprême du Canada sur la légalité des Clubs échangistes
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La réussite scolaire selon le sexe, catalyseur des discours masculinistes. (Septembre 2001)
Réponse à Pierrette Bouchard, Isabelle Boily et Marie-Claude Proulx.
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Réactions de nos lecteurs à :
La réelle fonction du père (juin 2006)


Mille merci cher Yvon, ton texte est superbe. Je l'ai adressé à quelques amis. C'est un super cadeau ton bouquin!!!!!!!!;
A quand ta venue dans ma ville ?

Amitiés Isabelle


Merci

Très intéressant
Je l'ai transféré à mes 3 enfants et à des amis pères

Denis Lefebvre


Un beau texte que j'ai partagé avec quelques papa proches - ça leur permettra de vous découvrir grâce au lien à votre site internet.

Marlène Gagné


Bonjour Yvon !

Merci pour ce très beau texte sur le rôle des pères.
Puis-je le remettre à des clients ?

Georges-Henri Arenstein
Psychologue


Merci beaucoup monsieur Dallaire...

Je suis travailleuse sociale en prédopsychiatrie. Je travaille très fort afin que le père s'implique autant que la mère en thérapie familiale. Malheureusement, peu d'hommes ont conscience de l'importance de leur rôle de pères auprès de leurs enfants. Ils sont tout surpris lorsque j'insiste pour leur faire comprendre que leur présence est cruciale dans le développement de leur enfant et que ce dernier a autant besoin d'être materné que paterné. Si vous le permettez je vais faire suivre votre courriel à tous les pères en quête de leur identité....

Shirley Scully, t.s.


Bonjour M. Dallaire,

J'ai bien apprécié votre mailing de juin qui portait sur la fête des pères. Je suis une future grand-mère, mon premier petit enfant. Seulement le conjoint de ma fille est décédé dans un accident de la route le 10 avril dernier et ma fille doit accoucher de son bébé vers le 14 juillet. C'est certain que le rôle du père manquera à ma fille dans l'éducation de son enfant d'autant plus que dans leur couple, ils étaient tous les deux conscients des rôles que vous avez énumérés dans votre texte.

Ma fille ne fait pas seulement le deuil de son conjoint, mais aussi du rôle qu'il aurait eu à jouer dans la vie de son garçon à naître. Je conserve ce texte et je vais me procurer votre livre pour lui offrir quand elle sera prête à le lire. Même si on discute beaucoup du futur de son garçon, c'est encore trop douloureux pour regarder tout ça froidement. Comme son conjoint sera absent, il faudra que la famille proche essaie de combler ces différents points de son éducation. Notre rôle de grands-parents en sera donc élargi.

Ma réflexion se porte alors sur le rôle de la famille élargie (grands-parents, oncles, tantes et aussi amis très proches) qui pourraient avoir des rôles non traditionnels dans l'éducation des enfants advenant une absence du conjoint. C'est certain que lorsque le père existe, mais qu'il ne s'implique pas, ça ne remplacera pas le rôle qu'il aurait dû jouer, mais lorsque le père est décédé, ça peut faire une différence. Dans les deux situations, je pense que c'est l'enfant qui en bénéficie. Enfin je l'espère, pour le meilleur de la vie future de mon petit enfant.

Christiane Leclerc 

 

Précision de Yvon Dallaire
En fait, Mme Leclerc, traditionnellement, les grands-parents et la famille élargie jouait un grand rôle dans l'éducation des enfants. Ce n'est que tout récemment que la famille est devenu nucléaire : papa, maman et les enfants. Les enfants ont besoin d'une plus grande famille et d'une communauté, ce qu'on appelait dans le temps, le clan familial et la tribu. Il serait peut-être temps de revaloriser ces 2e et 3e familles, particulièrement lorsque l'un des deux parents est absent.


Merci monsieur Dallaire pour vos bons souhaits et pour cet article enrichissant (que je transmet par la même occasion à des amis chers). Je me permet un seul commentaire sur le plan théologique, sachant que vous accepterez de parfaire vos connaissances dans ce domaine. La Sainte Trinité, à mon avis, est loin d'être une famille de personnes sans identité propre. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont des fonctions et des personnalités tout à fait différentes, telle qu'on peut le lire dans la Bible. Leur communion est si intime qu'ils ne forment qu'un. Mais ils sont trois personnes disctinctes. C'est là tout le mystère. Et je suis bien content que Dieu soit un être qui évoque le mystère, que son niveau soit différent du nôtre, que ce qui s'applique à lui ne s'applique pas où s'applique un peu différemment à nous. Car, il y a aussi une similitude. Dans la famille, le père, la mère et les enfants sont appelés à être différents les uns des autres et tout de même en communion. L'unité familiale et l'amour qui nous rapprochent ne détruisent pas pour autant notre identité individuelle. Il ne faut pas confondre la fusion symbiotique et une forte unité entre personnes pleinement individués. C'est le cas pour la Trinité, car les trois sont des êtres parfaits et le modèle de la perfection.

Michel Robillard, Md

 

Précision de Yvon Dallaire
Bonjour Michel,
Vous avez parfaitement raison et c'est pourquoi j'avais mis "sainte trinité" entre guillemets et sans T majuscule, pour parler du danger de la fusion symbiotique où chacun perd son identité. Évidemment, je n'ai pas pu faire toutes les nuances que j'aurais voulu dans un texte aussi court.


Mon père
Ce premier héros, ce premier amour

On peut déplorer que le père soit trop souvent absent, la mère débordée et les enfants, ballottés. À l'occasion de la fête des pères, voici un bref dialogue psycho-philosophique, avec chacun de mes enfants. Je vais oser répondre à la question de la paternité, tantôt du point de vue du fils ou de la fille, tantôt de celui du père.

Moi : Je suis habité par ce proverbe chinois qui affirme que " Si ton fils (ou ta fille) n'est pas meilleur que toi, tu as gâché ta vie. " Notre raison de durer, c'est peut-être d'assurer la continuité, de transmettre amélioré, enrichi, ce qu'on a reçu.

Toi : Père, tu as été le premier héros pour ton fils, le premier amour pour ta fille. Tu me laisses, après avoir été mon père, être désormais le père de moi-même. Il te reste alors de t'inquiéter devant ma liberté gauchement appréhendée.

Moi : Le vrai père est celui qui sait n'être pas trop père, mais qui effectue un passage de relais. Il transfère à ses enfants le germe de la paternité. Le père est celui qui nous permet d'exister sans la mère. Chaque fois que l'on se met en mouvement, que l'on traverse dans l'inconnu, on " fait " du père pour soi.

Toi : Je réalise aujourd'hui que les adultes sont aussi des personnes qui ont leurs faiblesses. Il y a eu des réussites, on compte aussi des espoirs déçus. L'éclat de mon héros a terni et d'autres amours sont venues combler nos vies.

Moi : Le vrai père, c'est celui qui a indiqué les limites pour la sécurité et les possibles de la liberté. C'est celui qui ouvre le chemin par sa parole et souhaite l'élargir par le témoignage de ses actions. Un exemple, c'est surtout ce qu'un père peut être pour ses fils et filles.

Toi : Il y a aussi le père vieillissant, à la fois inquiet et heureux de voir sa fille quitter la maison et avoir un enfant, de voir l'autre batailler pour trouver sa place au soleil, de voir son fils prendre maison. Il y a cet autre père qui n'arrive pas à être à la hauteur de l'amour qu'il éprouve pour ses enfants.

Moi : Un homme sait qu'il vieillit lorsqu'il commence à ressembler à son père. Je pense que le vrai père cherche l'occasion d'assurer la continuité, de trans-mettre ce qu'il a reçu, le léguer amélioré, enrichi. C'est peut-être ça notre raison d'être.

Toi : Mais il y a tellement de choses à apprendre aujourd'hui, dans notre monde de plus en plus complexe et changeant. Nous avons besoin d'aide. On doit se choisir à nouveau des pères des repères.

Moi : Enfin, avec l'âge, plus je constate que je sais peu de choses, mais une certitude persiste, c'est que l'enfant de la femme est le père de l'homme, c'est-à-dire que l'on est déterminé par notre passé (selon Freud). Et que, pour s'en libérer, pour que l'enfant soit l'avenir de l'humanité, il faut qu'il devienne pour lui-même ses propres père et mère. Comme s'enfanter soi-même.

Alors, aujourd'hui, pour être un bon père, pour assurer la continuité du Monde, j'écoute mes enfants!

Bonne fête des Pères à toi, mon cher fils, mes chères filles!

Gilles Châtillon


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